Unité 4 – Quel boitier !? Et comment tout a commencé pour moi ?

♥Hellooooowwww mes petites Rizettes ♥

Holalalala que je me souviens bien de ma première fois, cette fois où je me suis retrouvée à la Fnac, puis dans un magasin spécialisé en photographie, puis à flâner sur internet pour trouver LE boitier parfait avec un budget cacahuète… ne nous le cachons pas la boutique avec la dernière paire de pompe à coté nous fait vite de l’œil aussi mais là c’était pour de bon, j’allais avoir MON appareil photo, après avoir rassemblé étrennes, économies et renseignements j’ai investi dans un Sony alpha, il faut dire que j’avais de la famille ayant un pied dedans qui m’a permis d’avoir une belle réduction, mais j’ai adoré mon premier boitier, bon une fois en main, bah mode auto puis j’aurai de superbe photo venue de magazine… Logique non ?

Hahaha hé bien NON… Perdu Val (Ouiiii j’aime bien me parler à la troisième personne, me faire des leçons, etc etc) , ça marche pas comme ça, il va te falloir de la technique, des photos des photos et encore des photos, de la patience, de la créativité, du temps et une bonne dose d’infos.

Cette année là j’ai fêté mes 26ans, et mes deux adorables attachiante d’amies face à ma soif d’apprendre m’ont offert un cours photo, LE début d’un révélation… lui et moi c’est pour la vie on l’a décidé… et effectivement on ne s’est plus JAMAIS quitté… d’ailleurs, je l’appel « mon fils », où est mon fils ? ho non qu’est-ce qu’il à mon fils ? bref… un peu gaga mais vous avez certainement eu ça avec votre premier mixeur, blender, ou smartphone…

D’ailleurs voici quelques photos lors de mon jour de formation en 2012.

PREMIER cour photo (1)

Ensuite, la folie des boîtiers s’enchaîne et je fini aujourd’hui avec mon gros fils plus que suffisant pour ce que j’en fais, un NIKON D750 avec 4 objectifs, je vous avoue que j’ai déjà un cinquième dans le collimateur mais encore quelques (beaucoup) heures de boulot et il complétera ma collection.

Et vous ? Vous avez déjà choisi ? Où Que choisir ?

Je vais vous faire un petit « guide » pour vous aider à choisir un appareil photo ou comprendre celui que vous possédez…

Mon conseil numéro 1 c’est la taille du capteur. Attention, je parle bien de taille physique du capteur, pas du nombre de mégapixels (c’est une bonne méthode pour vous attirer dans les mailles du filet par les vendeurs de grande chaîne mais ON S’EN FOU! Aujourd’hui, ils sont tous suffisant leur MEGApixels ! ). Donc un grand capteur va vous permettre plusieurs choses très sympas :

  • Réaliser de faibles profondeurs de champ, c’est-à-dire un flou d’arrière plan prononcé et esthétique. Cela peut servir de manière créative dans tous les domaines. Sans grand capteur, on oublie !DSC_7714
  • Un meilleur rendu en basse lumière. Un grand capteur va générer moins de bruit (Voir ci-dessous ↓ photos avec du bruit, genre de petits grains) et des images de meilleure qualité quand vous allez manquer de lumière (c’est-à-dire assez souvent en réalité)                             .PIC-7

Les différents types d’appareils : compact, bridge, hybride ou reflex ?

Les appareils photo compacts

appareil photo compact SonyBudget : de 70 à 500€

Avantages :

  • Petite taille
  • Abordable financièrement

Inconvénients :

  • Capteur de petite taille
  • Donc incapacité à réaliser une faible profondeur de champs (flou d’arrière-plan)
  • Rendu souvent mauvais en basse lumière.
  • Manque de réactivité
  • Objectif non interchangeable
  • Visée par écran dans la plupart des cas

Les appareils photo bridges

appareil photo bridge LumixBudget : de 200 à 350€

Avantages :

  • Zoom plus important que sur les compacts
  • Présence d’un viseur dans la plupart des cas

Inconvénients :

  • Tous les inconvénients des compacts
  • Encombrement plus important que les compacts

Bref vous avez compris on s’y attarde pas… Il à la « gueule » d’un petit reflex mais avec les faibles capacité d’un compact…

Les appareils photo reflex

Budget : de 400€ à l’infini.

appareil photo Reflex NikonUn reflex se compose de deux parties : le boîtier et l’objectif , c’est ce qui fera de votre photo une qualité ! Si vous associez un boîtier très haut de gamme à un objectif premier prix, vous obtiendrez des images de mauvaise qualité, alors qu’a l’inverse un objectif de grande qualité sur un boîtier d’entrée de gamme vous donnera des résultats satisfaisants.

Pour commencer l’objectif du kit suffit largement, tant qu’il est de qualité !

Avantages :

  • Grand capteur
  • Possibilité de réaliser de faibles profondeurs de champ (joli flou d’arrière-plan)
  • Meilleur rendu en basse lumière
  • Objectif interchangeable
  • Meilleure réactivité au déclenchement.
  • Viseur optique systématique.

Inconvénients :

  • Encombrement assez important (selon la gamme de l’appareil et l’objectif choisi)
  • Objectif interchangeable plus coûteux.

Les appareils photo hybrides.

Budget : de 400€ à l’infini (ou presque)

appareil photo hybride OlympusOn va dire que dans ce cas çi l’idée des constructeurs, c’était de cumuler les avantages des reflex  avec ceux des compacts . Ca c’est en théorie, dans la pratique c’est plus compliqué…

Voici ce qu’on peut résumer comme avantages et inconvénients communs à tous les hybrides ou assimilés :

  • Compacité
  • Souvent mais pas toujours un grand capteur, avec les avantages associés.
  • Bonne réactivité (meilleure que les compacts et bridges, équivalente ou légèrement en dessous des reflex)
  • Le cas échéant, objectifs interchangeables avec leurs avantages et inconvénients
  • Présence d’un viseur électronique sur certains modèles.

(Source prise du site : https://apprendre-la-photo.fr)

Bon beh voilà après cette mise au point, il ne vous reste plus qu’a faire votre choix en fonction de votre besoin… 😉

Vous avez aimé ? Partagez, commentez, diffusez,… 😉

A bientôt mes RIZETTES !!!!

KISS, LOVE AND BE CREATIVE.

 

Unité 3 – 2018, pas de résolutions !

Un petit point à préciser avant d’entamer mon unité 3 : Les unités sont ce qui se trouvent entre mes deux oreilles et j’espère vous en sortir un bon stock cette année !  Venons-en aux faits 😉 2018 nous voilà ↓

C’est moi où c’est exceptionnel, quelqu’un qui se tient à ses résolutions annuel ? 

Moi cette année -> pas de résolutions -> pas de déceptions -> + de motivations.

Pourquoi se mettre des résolutions, alors qu’on sait pertinemment qu’on ne le respectera pas… non pas qu’on est faible ou pas capable non non, pour ma part je penses que à partir du moment on le mot obligation s’associe à résolution, le coté têtu ressort et je me braque! D’un coté: « cette fois c’est décidé je le fait !!! » et de l’autre « Mais pourquoi nondidum de lutin des herbes pourquoi je me suis encore mis ça en plus sur le dos » Et si on s’appliquait simplement à vivre mieux ? sans pression, sans obligation mais avec plus de structure et pour ça, j’ai décidé de me munir d’un bullet journal : agenda, carnet intime, carnet d’inspiration et tout ça dans un seul et même carnet ! C’est une première pour moi donc au fil de l’année je vous partagerai mes expériences avec cette pièce unique ;0)Bullet

Voiçi 3 liens où vous en procurer un :

  • Happy-flow -> très inspirant mais budget conséquent
  • LittleDots -> libre de l’aménager comme vous voulez, une légère structure est là vous pourrez y introduire où bon vous semble vos diverses rubriques. Puis c’est une de mes premières mariées et qui aujourd’hui fait partie de mes amies.
  •  Amazone -> Et moi j’ai celui là parce que je l’avais déjà avant ceux de little dots :(, tout pré-rempli plus qu’a écrire nos inspirations dans les cases s’y apprêtant.

J’ai aussi décidé de me créer un espace agréable de travail, un bureau rangé et utilisable et fini de bosser dans un débarras à caisses de vêtements enfants, et un peu près tout ce dont on ne sait pas quoi faire …

Voici mon bureau éphémère actuel, je vous monterai le avant/après dès que j’aurais rempli mon objectifs (SANS pression) Mon bureau

Par contre en 2018 j’arrête :

  • de faire des todo-list d’ 1km de long pour une seule journée
  • de dire oui à tout
  • de rester dans ma grotte plus de deux jours
  • de culpabiliser si mes enfants ne vont pas à la piscine avec nous une fois par mois…
  • de faire régime

Et j’ai aussi envie de vous partager les « c’est pas grave » de mon vivre mieux :

  • si tu assois Woody dans la chambre de ton fils tout les matin (on ne sait jamais) .
  • si tu as envie de faire du skateboard avec la charrette du magasin, si tu le fais ajoute moi sur snapchat (valerie2303) !
  • si tu mets ton doigs sur la tv lors de l’émission divergence (Emission médium et de magie ou tout se confond et peut te rendre fou !)
  • si tu t’acharnes à rentrer dans ce fichu pantalon mais que tu optes pour finir pour le legging .
  • si vous allez chercher vos enfants en training et que vous faites mine d’avoir couru 10km (avis aux mamans des écoles, parfois c’est le cas mais parfois… hahaha)
  • si vous dormez emballé comme un lumpia .
  • si vous croyez qu’on regarde que vous après être sortie de chez le coiffeur , moi j’y crois… ou pas hahaha

 

Je vous souhaite :

Des sourires, pour chasser la tristesse,
De la confiance, pour faire disparaître les doutes, 
Du réconfort, pour adoucir les jours difficiles,
De la générosité, pour le plaisir de partager,
Des arcs en ciel, pour colorer les idées noires,
Des gourmandises, pour croquer la vie,
De l’audace, pour que les choses ne restent jamais en place,
Du courage, pour continuer à avancer !
Bises mes rizettes ! Merci d’être là

Unité 2 – Le Tsunami de mes 31ans.

Mon bureau (1)

Anastasia Vervueren Photography

Le 23 mars 2016, je viens de fêter mes 31 ans et plus qu’un autre anniversaire, il a une saveur particulière, le goût du renouveau, de l’envie, de l’épanouissement.

L’épreuve que j’ai traversée s’appelle pour ma part un tsunami (alias Burn-Out), c’est un ras de marée imprévisible, qu’on ne voit pas arriver. C’est un état qui s’installe sournoisement, et qui nous grignote petit à petit.

Un stress qui monte crescendo, prend toute la place, jour et nuit, et qui conduit à une longue agonie dont on ne voit pas l’issue. On parle souvent de burn-out chez les cadres, les chefs d’entreprises, ou les médecins urgentistes. Moi je n’étais rien de tout ça. Juste « employée » aux grosses responsabilités, mais ma vie de femme est très remplie à ce moment là, je suis indépendante complémentaire photographe,je suis mère de famille recomposée de 2 enfants, présidente de l’asbl Neurofibromatose dont ma mini risette de 4 ans est atteint … Ceci explique peut-être cela !

On me distribue des missions à mettre en œuvre à la pelle, avec des consignes peu précises et qui changent tous les jours. Je prends cela pour une marque de confiance. Je m’investis et travaille sans relâche. Les objectifs de l’entreprise deviennent peu à peu mes objectifs personnels. Je n’ai plus de recul. Le temps devient mon ennemi. Mais je ne dis rien, en fait, dire « non » ne me vient même pas à l’esprit. Tout est en mode accéléré, j’ai l’impression d’avoir le vertige à longueur de journée.

Un sentiment de honte s’empare de moi et ne me quitte plus. La honte de ne plus y arriver, de ne plus être à la hauteur, de ne plus savoir faire mon métier. Je n’ai plus confiance en moi. Je perds mes moyens même mon appareil à la main.

A côté de cela, il y a ma vie de maman, les maladies infantiles auxquelles il faut faire face, les nuits saccadées, les devoirs, les repas, les activités, les disputes de cours de récré à régler, l’organisation de la garde avec l’ex-conjoint, le suivit médicale du plus jeune… Je culpabilise de ne plus arriver à tout gérer.

Quand j’arrive sur mon lieu de travail le matin, il me faut 10 minutes pour quitter ma voiture, je pleure avant d’arriver à mon bureau, je pleure le soir en rentrant chez moi.

Je ne dors presque plus, J’aimerais tant poser mon cerveau sur la table de nuit pour enfin dormir paisiblement, sans ruminer. Je me dis sans cesse qu’il faut tenir, que demain, ça ira mieux, que cette situation va se régler. L’instinct de survie, sûrement… La charge de travail est toujours très intense. Les réunions dans lesquelles je ne me sens plus à la hauteur, plus compétente,  plus à ma place, se succèdent. J’en fais des crises d’angoisse, je suis en état de panique continuellement. Chaque minute passée à mon poste de travail est une  lutte, une souffrance. Je pense alors au pire.

Mon bureau (2)

Anne Laure kesteman photography

Puis un matin, je pleure au petit déjeuner, puis dans les embouteillages, puis à 10h, puis dans le bureau du boss, puis au téléphone avec l’homme qui pour moi subit mon état, j’ai l’impression d’avoir un océan de tristesse à déverser. Et c’est là que je décide de rentrer et de ne plus y retourner…

Je décide de me soigner pour de bon, rendez-vous chez le médecin : Elle m’écoute patiemment. Je lui explique : une maladie orpheline à gérer, une activité professionnelle accrue, le stress répété, les crises d’angoisse et les longues heures de larmes de ces derniers mois.

Elle me pose quelques questions. Puis elle me dit d’un ton très assuré: «Vous voulez savoir ce qu’il vous arrive? C’est tout simple : vous souffrez d’un épuisement professionnel, familiale». Elle m’explique le processus, pourquoi j’en suis arrivée là: la fatigue, la vie trop intense et stressante, le travail, les enfants, et l’oubli d’être soi, de vivre aussi pour soi, sans soupape de décompression… Arrivée à un tel niveau de fatigue, on craque, la chute est lourde et il faut alors remonter la pente.

Je crois que j’ai rampé et pleuré pendant plusieurs semaines, avant d’aller un peu mieux.

Puis j’ai décidé de me sauver, de donner une valeur à ma vie.

Il m’en aura fallu du temps avant d’oser me poser ! VRAIMENT me poser, mais surtout sans culpabiliser, parce que dans ces cas la, rare est l’entourage qui comprends… je n’avais simplement pas le droit de craquer mais une fois le pas fait, on se rends compte qu’il était plus que temps et que le temps est précieux, j’ai en un an, appris ce qu’était aller chercher ses enfants à l’école, l’odeur des crèpes à 16h, arriver à l’heure à un souper entre amis, profiter de son jardin même en semaine, vivre de rire et de complicité mais ce n’est pas tout, je me suis surtout rendue compte à quel point la photographie, la création, le web, le design était pour moi bien plus qu’un échappatoire, un métier dont j’allais en vivre et ne plus subir mon job , le vivre avec passion et en vivre… Wath else? Je n’y suis pas encore mais aujourd’hui j’ai mets toutes les chances de mon coté pour y arriver !

En lisant/parlant autour de moi, je constate que je suis loin d’avoir été ou être la seule dans cet « état » de désemparement, mais quand est-ce que cela finira ??? Et si on s’unissait pour mieux redémarrer ? Moi en tout cas j’ai besoin de vous !

Via ce blog j’aimerai vous partager aussi mon « comment vivre mieux? » et pour commencer, je vais vous faire part de mes non-résolutions 2018 dans mon prochain article, ici je me suis dévoilée à vous il était primordiale pour moi que vous sachiez d’où je venais et où je compte aller 😉

Promis mes risettes, mes prochains articles seront plus joyeux ❤

*** KISS *** LOVE *** and FUN ***

Unité 1 – 2018 Bienvenue.

Mais COUCOU mes petites Rizettes  ♥

C’est décidé, je me jette à l’eau (avec une bouée et des palmes pour ne pas me noyer immédiatement… ) malgré que j’ai d’abord appris à nager avant de sauter…

Donc c’est par ici que j’ai envie de partager avec vous, par ce blog, je vais vous faire voyager dans les différents tiroirs de ce qui se trouve entre mes deux oreilles, parfois c’est totalement le bordel, tout se mélange, se range puis je recommence donc soyez clément, vous allez lire de simple moments de vie à travers mes photos, vous aurez l’occasion d’y lire des trucs et astuces pour manier votre appareil, des inspirations, ma vie de maman, de copine, de présidente, et surtout ma vie de photographe.

Bon beh je vais commencer par le début, je vous ouvre mon premier tiroir celui de mon moi intérieur, risque de brouillard absolu ! Sortez votre masque, c’est de saison 😉

Me voilà ↓↓↓

 

  • Je suis mam’s de deux risettes 4 et 7ans
  • Je fais en sorte que ma veste cache mes cuisses voluptueuse, j’aime les cheveux mal coiffé, je porte une grosse écharpe pour ne pas montrer mon héritage « non non pas le bijoux de grand mère, le double menton… 😉 » 
  • J’aime les bonnets à pompon mais pas quand y’en a deux.
  • J’adooore l’eau, elle apaise, puis on flotte malgré la boite de chocolat enfilée devant « This Is Us » la veille, on sens la peau de nos bambins contre nous ou celui de notre chéri, bonheur !
  • Je déteste quand la musique se trompe quand je chante
  • J’ai le vertige… Mais je saute en parachute…
  • J’aime les sensations fortes, weakboard, snowboard, un réveil sans réveil…
  • Je mange du caramel beurre salé à la petite cuillère parce que le pain fait grossir
  • J’aime les pâtes à toutes les sauces
  • J’aime un prince mais pas celui du super marché
  • J’ai deux cochons : Berta et Curiosity, deux chats aussi : Zaz et Shy, deux chiens : Avra et Yogui, 5 poules et un coq et un serpent enfin de loin enfermé et soigné par monsieur…
  • Je suis tatouée mais bien élevée
  • J’aime rire à me faire pipi dessus !
  • J’adore les films de Noël, sans oublié les bêtisiers, les Disney, Pixar ou autres.
  • Les Ardennes belge : notre ressource.
  • Mon moment préféré : une table rempli d’amis avec une bonne bouteille de vin au centre (Avec des pâtes^^)
  • Mon jeux préféré : Cranium
  • Mon restaurant préféré : La ferme Houard
  • Mon rêve : vivre de ma passion : la photo, le graphisme, vous rendre épanoui par mes créations.
  • Ma devise : la vie appartient à ceux qui se lève (Tôt ou tard peut importe mais lève toi ! ) , L’Union fait la force.
  • On me surnomme Doris…

♦ Bienvenue chez moi ♦Moi